C'est reparti pour un tour, pour vous aider on va enlever
les passages inutiles,
du contrôle du policier lourd, du super plan méga pourave
des locaux bienveillants,
des agents de sécus débiles et des nuits dans des endroits
pas toujours charmant.
Tout comme les difficultés de la langue, les embrouilles de
couple et les prix de l'essence,
l'eau en itinérance et le fromage sans frigo qui sent déjà
le rance.
Et les jours de pluies, mais pas tant,
quand on pense aux potes pendant
Que la route devant s'étend.
Se réveiller toujours
ailleurs, portes ouvertes sur l’infini.
S’endormir bercés par
le torrent, la pluie.
Rivières, montagnes,
lacs qui ravissent nos pupilles.
Découvrir, toujours, au
fil du serpent de bitume qui impose nos pas
Bible, chapelet, tapis ou
kippa
Qu’importe, quand comptent histoires et apparats.
Pourquoi pas, même, des
places abandonnées
où seuls murmurent les
fantômes du passé
Une table balancée, une
chaise renversée, qu'à-t-il pu arriver ?
Peut-être que nous ne
le saurons jamais, que les secrets resterons bien gardés.
Qu’importe, vers l'avant, toujours avancer.
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